Belgique – USA (4-1) : Les Diables Rouges écrasent le pays hôte et filent en quarts de finale
Le rêve américain s’est brisé à Seattle. Opposés à la Belgique en huitièmes de finale de la Coupe du monde 2026, les États-Unis, pays co-organisateur, ont subi une défaite cinglante sur le score de 4-1 . Portée par un Charles De Ketelaere étincelant et une efficacité redoutable, la Belgique rejoint les quarts de finale où elle affrontera l’Espagne .

Le résumé du match : une démonstration belge
Dès les premières minutes, la Belgique a imposé son rythme et sa pression, mettant immédiatement la défense américaine en difficulté .
8e minute – De Ketelaere ouvre le score : Sur une mauvaise relance de Chris Richards, Nicolas Raskin récupère le ballon dans la surface et sert De Ketelaere, qui n’a plus qu’à pousser le ballon au fond des filets pour le 1-0 .
31e minute – Tillman égalise : Les États-Unis réagissent sur un coup franc de Malik Tillman. Sa frappe puissante est déviée par Hans Vanaken, trompant Thibaut Courtois qui avait plongé du mauvais côté (1-1) .
33e minute – De Ketelaere redonne l’avantage : L’égalisation ne dure que 61 secondes. Leandro Trossard centre depuis la gauche, et De Ketelaere, plus haut que tout le monde, place une tête imparable pour son doublé (2-1) .
57e minute – L’erreur fatale de Freese : Le gardien américain Matt Freese s’aventure hors de sa surface pour dégager un ballon mais le rate complètement. De Ketelaere en profite pour lui subtiliser le cuir et servir Hans Vanaken, qui marque dans le but vide (3-1) .
90+3e minute – Lukaku scelle le sort : En toute fin de match, sur une nouvelle perte de balle américaine, Romelu Lukaku, entré en jeu, fixe le score définitif de 4-1 .
Les héros du match
Charles De Ketelaere : l’homme du match
Le pari osé de l’entraîneur Rudi Garcia de titulariser Charles De Ketelaere en pointe, reléguant Romelu Lukaku sur le banc, a été amplement récompensé . L’attaquant d’Atalanta a réalisé une performance historique, avec deux buts et une passe décisive, devenant le premier Belge à réaliser cette performance en Coupe du monde depuis 1966 .
Un banc décisif
La profondeur de l’effectif belge a fait la différence. Hans Vanaken et Romelu Lukaku, entrés en jeu, ont tous les deux trouvé le chemin des filets, confirmant l’excellent travail de Rudi Garcia sur les changements .
Un match marqué par la polémique
La rencontre a été précédée par une polémique concernant l’attaquant américain Folarin Balogun. Expulsé lors du tour précédent, il était suspendu pour ce huitième de finale. Cependant, suite à une intervention du président Donald Trump auprès de la FIFA, sa suspension a été levée, une décision qui a suscité l’indignation .
Balogun a bien été titularisé mais n’a pas pesé sur le match. Sa meilleure occasion a été stoppée par Courtois à la 82e minute avant d’être remplacé dans le temps additionnel .
Ce que révèlent les statistiques
Les chiffres illustrent la domination belge :
| Statistique | États-Unis | Belgique |
|---|---|---|
| Score | 1 | 4 |
| Tirs | 8 | 15 |
| Possession | 42% | 58% |
| Corners | 3 | 6 |
L’inefficacité offensive américaine et les erreurs défensives ont été rédhibitoires face à la redoutable efficacité belge.
La fin d’un rêve pour les co-organisateurs
Cette défaite met fin au parcours du dernier pays hôte encore en lice. Le Mexique et le Canada avaient déjà été éliminés lors des tours précédents . Les Américains, qui avaient remporté trois matchs dans ce Mondial pour la première fois, échouent à atteindre les quarts de finale, une étape qu’ils n’ont plus franchie depuis 2002 . Les Diables Rouges, eux, prolongent une série d’invincibilité de 18 matchs et affronteront l’Espagne en quarts de finale vendredi 10 juillet à Inglewood, en Californie
